Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E., la tournée critique

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Agents très spéciaux

 

Quand Guy Ritchie ressuscite une série TV NBC des années 1960. On a vu Agents très spéciaux : code U.N.C.L.E. On s’en parle autour d’un verre.
         Par Marine Bienvenot et Christophe Chadefaud

Si vous avez manqué le début : Napoleon Solo et Illya Kuryakin n’étaient pas fait pour s’entendre. Normal, l’un est agent de la CIA, l’autre roule pour le KGB et les Etats­-Unis et la Russie sont en pleine guerre froide. Mais, si tous deux veulent éviter au monde un cataclysme nucléaire, il va bien falloir qu’ils travaillent ensemble.

christopheEuh… En quoi ces agents sont-­ils spéciaux ? Je pose la question.

 
 

marine bienvenotBen, ça se passe pendant la guerre froide. Un Amerloque et un Russe obligés de collaborer, c’est pas banal. Et un peu risqué niveau coups bas, trahison, tout ça…

 

christopheOk, il est plutôt alléchant cet Agents très spéciaux. La course­-poursuite d’ouverture dans le Berlin Est/Ouest en a sous le capot, avec Armie Hammer et Henry Cavill qui se tirent la bourre. Passé cette mise en jambe, je trouve le film nettement moins nerveux, et franchement moins sexy que les classiques de Guy Ritchie.

 

marine bienvenotHenry Cavill et Armie Hammer sont peut­-être un peu plus propres sur eux que les précédents héros de Guy Ritchie. Je crois même que Cavill scintille au soleil tel un Edward Cullen en costume trois pièces. Mais sexy, ils le sont. Le film est plus coloré, plus lumineux que les précédents films de l’anglais. Ça va bien avec son second degré. Et Ritchie n’a rien perdu de son talent à reconstituer une époque.

 

christopheJe t’accorde un point pour la reconstitution des 60’s. Mais quitte à ce que Guy Ritchie ne se réinvente en rien, autant qu’il mette le paquet dans ce qu’il maîtrise vraiment. Là, il a deux beaux gosses sous la main dont il joue à peine, une intrigue trop linéaire… Merde, quoi, le gars a fait Arnaque, crime et botanique, Rock n’Rolla et Sherlock Holmes ! Quand il veut, il peut être plus foisonnant que ça.

 

marine bienvenotMais est-ce que le film s’y prête vraiment ? Il a vocation à être un très bon divertissement. En cela Ritchie remplit son contrat haut la main. L’histoire se tient et les personnages sont charismatiques. Son principal atout réside sans aucun doute dans son humour. Agents très spéciaux possède un charme et un second degré très british, quelque part entre les premiers James Bond et Amicalement vôtre. Et en plus il est Hugh Grant approved !

 

christopheSuis ravi que tu aies passé un si bon moment… Je vois surtout des tentatives ratées et un ventre mou en guise de corps à un scénario qui ne semble là que pour annoncer le film numéro deux…

 

marine bienvenotSi la rencontre des trois protagonistes amène à d’autres aventures, on ne nous laisse pas sur notre faim comme dans Hunger Games ou Harry Potter volume 3, partie 1, alinéa b. Et puis, réussir à me donner envie de voir une hypothétique suite sans m’avoir laissé sur un cliffhanger insoutenable, c’est quand même fort.
Mmm… J’en ferais bien une série. Oh wait…

 

taux de kiffance VS Agents très spéciaux

 

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2 Responses

  1. […] de squatter nos écrans cette année. Après avoir tenu la dragée haute aux supers espions d’Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E, Alicia Vikander prête depuis la semaine dernière ses traits à Vera Brittain, écrivaine […]

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