Cannes 2017 : notre palmarès

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120 battements par minute, Cannes 2017.


Le Festival de Cannes 2017, c’est fini. Une édition moins forte que les précédentes, c’est vrai, mais de laquelle certaines oeuvres sont sorties du lot. Et de très loin. Tandis que Pedro Almodovar phosphore encore sur sa remise de prix, notre envoyé spécial Bernard Achour, livre son palmarès maison, après avoir vu 37 films en 10 jours.

 

Palme d’or : 120 battements par minutes, de Robin Campillo.

Prix d’interprétation masculine : Claes Bang dans The Square, de Ruben Ostlund.

Prix d’interprétation féminineDiane Kruger dans In the Fade, de Fatih Akin.

Grand Prix : The Square, de Ruben Ostlund.

Prix du jury : In the Fade, de Fatih Akin.

Prix de la mise en scèneSerguei Loznitsa pour Une Femme douce.

Prix du scénarioIn the Fade, de Fatih Akin.


Prix de l’actrice qui aura honte de se revoir à l’écran même dans 50 ans : Eva Green dans D’après une histoire vraie, de Roman Polanski.

Pour sa diction et ses regards « menaçants ».

Prix du plus beau plan dans un film naze : Faute d’amour, d’Andrey Zvyagintsev.

Le sublime travelling semi-circulaire qui capte les larmes muettes d’un enfant dévasté par le sale divorce de ses parents.

Prix spécial « Ils se sont trompés de festival » : Okja, de Joon-Ho Bong.

On l’aurait mieux vu à Gérardmer. Et aussi à Good Time qui aurait mieux servi au Festival de Beaune.

Prix « Je souris quand je me brule » :

Vincent Lindon dans Rodin, de Jacques Doillon, Joaquin Phoenix dans You were never really here, de Lynne Ramsay et Vasilina Makovsteva dans Une Femme douce, de Sergei Loznitsa.

Prix de la séquence qui n’a strictement rien à faire dans le film : Happy End, de Michael Haneke.

Les quatre minutes en plan fixe de karaoké extraterrestre sur Chandelier.

Prix « Faut pas confondre faire du cinéma et pondre un selfie d’1h45 » : Les fantômes d’Ismaël, d’Arnaud Desplechin.

Où le réalisateur nous inflige sa propre compil en circuit fermé.

Prix du plus mauvais film Netflix : Okja, The Meyerowitz Stories et Bushwick.

Soit 100% de la production Netflix à Cannes.

Prix Toni Erdmann : 120 battements par minute, de Robin Campillo.

S’il n’est pas au palmarès, le jury sera immolé en place publique.

Prix « Mais comment tu peux aimer ça, Bernard ? » : In the Fade, de Fatih Akin.

Et je t’emmerde, Nicolas.

Prix de LA SCENE du 70e Festival de Cannes : The Square, de Ruben Ostlund.

Le performer simiesque qui y sème une terreur et un malaise sans nom.

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