Et si on jouait à se faire peur ?

Classé dans : Et si ?, Jeux vidéo | 2
Envie de passer une soirée à frissonner chez vous, seul ou entre amis ? On en connait qui ont définitivement raccroché leur manette après avoir tâté de certains jeux-vidéos. Pour une session sur le thème de la peur, essayez-vous à Evil Within, Alien Isolation et Dying Light.

Evil Within © Bethesda SoftworksEvil Within : le Shutter Island de la terreur

Genre : Gore-tactico-psychologique

Histoire : Vous incarnez Sebastian Castellanos, un officier de police enquêtant sur le massacre de tous les patients d’un hôpital psychiatrique. Rapidement, vous vous rendez compte que le problème est davantage lié à ce qui se passe dans votre propre tête. C’est terrifiant.

Game Play : À la troisième personne, il est parfois difficile de diriger votre personnage et de prendre conscience de tous les détails de la carte. Il est souvent nécessaire de prendre son temps et d’analyser votre environnement avant de vous jeter tête baissée dans un piège ou dans les griffes d’un monstre ou deux… ou plus.

La mort la plus marquante : Quand vous réalisez que la fuite est la seule solution du combat, sauf que vous avez attendu trop longtemps. La créature mi-fille mi-araignée s’avance dangereusement près de vous… encore plus près… Trop tard.

À quel moment jouer : De préférence la nuit, dans une maison isolée à la campagne, avec un pote pour vous rassurer et lui passer la manette avant que votre personnage se fasse découper en deux à la tronçonneuse. Idée d’ambiance : laissez une fenêtre ouverte pour entendre les bruits des bêtes à l’extérieur.

Taux de flip : 85%

Plateformes : PS4, PS3, Xbox One, Xbox 360, PC

Alien Isolation © SegaAlien Isolation : revivez l’expérience du Nostromo

Genre : Horreur claustrophobo-xénomorphique

Histoire : Vous êtes Amanda, la fille d’Ellen Ripley. Vous n’avez cessé de la rechercher depuis sa disparition et celle de l’équipage du Nostromo. Un jour, la boîte noire de son vaisseau est retrouvée. Mais Sevastopol, la station d’où émet la balise, ne donne plus aucune nouvelle. Il est temps de s’y rendre.

Game Play : Vous jouez à la première personne. À travers les yeux d’Amanda, vous évoluez dans les entrailles d’un vaisseau ravagé par un mal étrange. Pour se défendre ? Pas grand-chose. Ce n’est clairement pas la confrontation directe qui fait que cet Alien Isolation est terrifiant. Non. Comme dans Le huitième passager ou Les dents de la mer, c’est ce qu’on ne voit pas qui nous glace le sang.

La mort la plus marquante : Caché dans un placard, à attendre que l’alien passe son chemin, vous jetez un rapide coup d’œil par la petite grille de la porte. Il est là et votre planque ne l’a pas dupé. Il vous a vu. Il sait. Il est déjà trop tard… et vous n’avez plus aucune échappatoire possible.

À quel moment jouer : À n’importe lequel pourvu d’être dans le noir. Le degré de claustrophobie a son importance. Fermez donc portes et volets et restez seul à affronter l’incarnation de la peur. Idée bonus pour l’ambiance : laisser un robinet gouter dans la salle de bain. Le bruit de la tuyauterie rappellera le Nostromo.

Taux de flip : 95%

Plateformes : PS4, PS3, Xbox One, Xbox 360, PC

Dying Light © Warner Bros. Interactive EntertainmentDying Light : la nuit c’est pire

Genre : Survival défouloir

Histoire : Une ville isolée du reste du monde. La quarantaine est de rigueur étant donné que la population s’est transformée en zombies. Votre but est de récolter des infos sur le virus. Sauf que le plus grand danger ne vient pas forcément d’où on l’attend.

Game Play : Un monde ouvert à la première personne où l’agilité de vos déplacements est aussi importante que votre talent à disperser les morts-vivants façon puzzle. De jour, le zombie est plus docile et moins véloce qu’à la nuit tombée où là il vous faudra courir vite ou affronter le diable…

La mort la plus marquante (avec l’aimable collaboration de Ji) :Poursuivi par les zombies, vous pensiez utiliser le décor comme un piège. Cette grille au sol paraissait l’endroit parfait pour poser un traquenard électrique. La fuite aurait été possible si vous n’aviez pas activé le piège alors que vous marchiez dessus. Epic Fail.

À quel moment jouer : Il n’y a pas d’heure pour pourfendre du zombie. Et même si, la nuit, les zombies seront toujours plus flippants, il n’en reste pas moins que leurs chairs putréfiées ne demandent qu’à tâter de votre hache.

Taux de flip : 50%

Plateformes : PS4, Xbox One, PC

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Suivre Clément Sautet:

J’aime regarder les choses, j’aime encore plus les sentir. Une histoire doit transporter, faire vibrer en bien ou en mal. Quelque soit le but, c’est le voyage qui reste le plus intéressant.

Articles récents de

2 Responses

  1. Alors ici, je suis totalement d’accord niveau peur avec Evil Within et Alien. Dying Light est bien plus fun. Ce dernier est dans la ligne direct de Dead Island. Sont brillants ces mecs !

  2. […] Contrairement aux jeux d’horreur qui font leur beurre sur les atrocités du monstre ou du tueur (et qu’on est pas les derniers à aimer d’ailleurs) Until Dawn choisit de miser sur une ambiance terrifiante à nous donner des cheveux blanc. […]

Laissez un commentaire