Les 10 séries de la rentrée à ajouter à votre to watch-list

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L’heure de la rentrée séries a enfin sonné ! Pour vous aider à y voir un peu plus clair dans la jungle des nouveautés, lancées cette année encore par poignées, Pop’Up vous a préparé une petite liste d’indispensables. Sélection effectuée en toute subjectivité par la rédaction après une intense privation de sommeil.

               Mindhunter

De quoi ça parle : Le FBI de 1979 envoient deux de leurs agents interviewer des tueurs déjà emprisonnés. En sondant leurs motivations et leurs personnalités, ils espèrent pouvoir arrêter plus facilement de futurs assassins. A moins qu’ils sombrent dans la folie à l’écoute des horreurs perpétrées.

Ses parents : Hannibal et Dexter, les serial killers qui font froid dans le dos, même à ceux qui les connaissent par coeur.

Son point fort : David Fincher semble à ce point fasciné par ce qu’il se passe dans la caboche des psychopathes qu’il en a tiré deux films : Se7en et Zodiac. Il continue son exploration du mal absolu en produisant et réalisant en partie Mindhunter. Ça lui a plutôt bien réussi jusqu’à présent.

Son point faible : Ben … euh … à part le fait qu’on l’attend depuis bien trop longtemps, on voit pas là.

Taux d’impatience : 91 %

Le 13/10 sur Netflix.
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                Alias Grace

De quoi ça parle : Immigrée irlandaise au Canada au XIXè siècle, Grace Marks est condamnée pour meurtre mais sort très vite de prison pour, à la place, devenir servante dans la maison du directeur de son pénitencier. Ses désirs et ses pulsions de femmes sont alors totalement reniées.

Ses parents : The Handmaid’s Tale et Downton Abbey, l’évolution des droits de la femme vue par le prisme d’une société patriarcale.

Son point fort : tout comme The Handmaid’s Tale, Alias Grace raisonne de manière étonnante, et tout sauf fortuite, aux préoccupations féministes de notre époque. Que son adaptation ait été confiée à Sarah Polley est une bénédiction. Ses portraits de femme (Loin d’elle, Take This Waltz, Stories We Tell), sont d’une beauté et d’une élégance rares.

Son point faible : vu l’incroyable succès et le retentissement international de The Handmaid’s Tale, Alias Grace pourrait n’être que « l’autre » série adaptée de Margaret Atwood.

Taux d’impatience : 88 %

Le 03/11 sur Netflix.
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                Godless

De quoi ça parle : Roy Goode est un hors-la-loi. Après avoir trahi son mentor, il se réfugie à La Belle, une ville où les femmes règnent en maître(sses). Mais son ancien gang débarque bientôt pour lui faire la peau, et il va devoir s’allier à ces dernières pour espérer en sortir vivant.

Ses parents : Deadwood et Westworld, la vengeance est un plat qui se mange froid, même dans le désert.

Son point fort : Un casting à faire pâlir le moindre mogul d’Hollywood (Jeff Daniels, Jack O’Connell, Scoot McNairy, Kim Coates, Michelle Dockery, Thomas Brodie-Sangster…)

Son point faible : la relative méconnaissance de l’univers télévisuel du producteur de Godless, Scott Frank. Sa collaboration avec Steven Soderbergh, qui a désormais fait ses armes en produisant The Knick et Girlfriend Experience, a cependant de quoi rassurer.

Taux d’impatience : 83 %

Le 22/11 sur Netflix.
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                The Deuce

De quoi ça parle : New York, années 70 : l’industrie du porno en est à ses balbutiements mais s’apprête à révolutionner le commerce du sexe. Comment les prostitués et leurs proxénètes, les mafieux et les flics, vont-ils s’adapter à cette nouvelle donne ?

Ses parents : Vinyl et The Wire, les témoins d’une époque et d’une certaine vision du crime.

Son point fort : L’engagement de David Simon (The Wire, Treme, Show Me A Hero). Rarement un showrunner aura été aussi juste dans l’étude de l’histoire et des sociétés contemporaines au travers des crises qu’elles traversent.

Son point faible : le sens du détail de David Simon. Ce dernier considère son métier presque plus comme de l’investigation que du divertissement et, à l’instar de Vinyl, The Deuce pourrait se perdre dans sa reconstitution et son observation des moeurs d’une époque, et oublier de raconter une histoire qui fasse vivre ses personnages.

Taux d’impatience : 71 %

Depuis le 10/09 sur HBO, et le 11/09 sur OCS City.
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                 The Good Doctor

De quoi ça parle : Autiste atteint du syndrome d’Asperger, Shaun Murphy débute son internat dans un nouvel hôpital. Malgré les difficultés qu’il rencontre à se lier et s’intégrer au reste du staff médical, il suscite l’admiration dans sa pratique de la médecine et sa relation aux patients.

Ses parents : Dr House et Atypical, les petits génies qui mettent leur don au service de la science.

Son point fort : Freddie Highmore. Après son rôle de psychopathe/fils à maman dans Bates Motel, le jeune homme a le talent pour donner de l’envergure et du charisme à ce personnage qui semble sur le papier extrêmement attachant.

Son point faible : le recours aux flash-backs pour nous faire vivre l’enfance et l’adolescence Shaun, la découverte de son autisme et de ses conséquences sur son environnement familial. Tout le monde n’a pas la grâce de This is us avec ce procédé. 

Taux d’impatience : 67 %

Depuis le 25/09 sur ABC, et bientôt sur TF1.
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               The Gifted

De quoi ça parle : Les Strucker vivaient une vie normale, jusqu’au jour où les deux adolescents de la famille se découvrent la capacité de contrôler l’eau et de faire bouger les objets à distance. Ils sont donc des mutants, une race que le gouvernement a décidé d’éradiquer. La famille Strucker décide alors de fuir et rejoint un réseau clandestin de mutants, bien décidés à survivre ensemble.

Ses parents : Heroes et Super Hero Family, les mutants obligés de se cacher pour assumer leurs super-pouvoirs et protéger leur famille.

Son point fort : avoir Bryan Singer aux manettes, il produit et réalise même le pilot. Maître incontesté de l’univers X-Men, on lui doit X-Men, X-Men 2, X-Men : Days of Future Past, et X-Men : Apocalypse. Autant dire que le bonhomme en connait un rayon.

Son point faible : Passer après la formidable Legion dans le X-Men Universe télévisuel. The Gifted, si elle reste dans les travers de la série de Network (elle est diffusée sur FOX), pourrait n’être qu’un simple drama de SF.

Taux d’impatience : 64 %

Depuis le 02/10 sur FOX, pour l’instant inédite en France.
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                 Ghosted

De quoi ça parle : L’un est un bibliothécaire persuadé que sa petite amie a été enlevé par les petits hommes verts, l’autre est un agent de sécurité cynique au possible. Ils sont cependant recrutés par le Bureau Underground pour enquêter sur des phénomènes paranormaux et assurer la survie de l’espèce humaine. Il va falloir faire équipe…

Ses parents : X-Files et Men in Black, la vérité est ailleurs, pas forcément très conciliante mais foncièrement drôle.

Son point fort : Pouvait-on rêver meilleure association que celle alliant les inénarrables Adam Scott (Parks & Recreation, Big Little Lies) et Craig Robinson (inoubliable Doug Judy de Brooklyn Nine-Nine) ? La réponse est clairement non.

Son point faible : le postulat de départ de Ghosted reste un énième duo-que-tout-oppose-mais-qui-vont-combattre-le-crime-et-éventuellement-sauver-l’humanité-en-devenant-les-meilleurs-amis-du-monde. Même si on a envie de chanter « Who you gonna call ? » à la fin du teaser, on a peur de la redite.

Taux d’impatience : 62 %

Depuis le 01/10 sur FOX, pour l’instant inédite en France.
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                 SMILF

De quoi ça parle : Bridgette n’a pas trente ans, mais un bébé à s’occuper et pas de papa pour l’aider. Il n’est alors pas forcément facile de concilier ses envies de jeune femme, personnelles et professionnelles, avec son rôle de mère.

Ses parents : Broad City et Shameless, à la fois single ladies en quête d’expériences folles et famille dysfonctionnelle mais attachante.

Son point fort : avant d’être une série, SMILF était un court-métrage primé à Sundance, réalisé par Frankie Show, actrice vue dans Mr. Robot. C’est aujourd’hui toujours Frankie Show qui porte son bébé sur le petit écran, le produit, le scénarise, le réalise et continue d’interpréter Bridgette. On appelle ça, croire en son histoire.

Son point faible : la série a beau être diffusée par Showtime, une chaîne du câble à la ligne éditoriale exigeante, son côté cru peut faire peur, ou du moins la couper du grand public.

Taux d’impatience : 58 %

Dès le 05/11 sur Showtime, pour l’instant inédite en France.
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                The Mayor

De quoi ça parle : Courtney Rose, jeune rappeur afro-américain de 27 ans, ne trouve rien de mieux pour faire décoller sa carrière que de se présenter aux élections municipales de sa ville. Idéaliste et engagé pour défendre la vie des quartiers, il est, contre toute attente, élu. A lui maintenant, aidé de ses amis et de sa mère, d’être à la hauteur.

Ses parents : How To Make It In America et Parks & Recreation, les idéalistes bras cassés mais attachants.

Son point fort : The Mayor est l’oeuvre de Daveed Diggs, l’une des figures montantes de l’humour américain, aperçu dans The Get Down, Blackish et Unbreakable Kimmy Schmidt. Mais il a surtout été révélé par la comédie musicale Hamilton, phénomène politique, historique et musical. The Mayor ne sera donc pas qu’une comédie, mais devrait aussi se jouer des stéréotypes et être un miroir social de l’Amérique d’aujourd’hui.

Son point faible : le manque d’incarnation, le jeune novice étant interprété par un quasi-inconnu, Brandon Michael Hall. Mais si le public se laisse attirer par le vent de fraîcheur que semble apporter The Mayor à la comédie, et par la présence d’actrices plus installées comme Lea Michele (Glee) et Yvette Nicole Brown (Community), il ne devrait pas tarder à tomber sous le charme.

Taux d’impatience : 55 %

Depuis le 03/10 sur ABC, pour l’instant inédite en France.
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               Future Man

De quoi ça parle : Josh Futterman est certes concierge et vieux garçon la journée, mais la nuit il devient Future Man, le détenteur du meilleur score historique à Cybergeddon, un jeu vidéo d’anticipation où il sauve le monde. Ses prestations attirent l’attention de voyageurs du futur qui lui demandent de réitérer l’exploit pour de vrai et ainsi empêcher l’extinction de la race humaine. Et, accessoirement, l’Apocalypse.

Ses parents : Terminator : les Chroniques de Sarah Connor et Retour vers le futur, les sauveurs venus d’ailleurs.

Son point fort : l’humour délirant de Seth Rogen et Evan Goldberg (L’interview qui tue, Sausage Party…), le duo de producteurs à l’œuvre sur Future Man. S’ils digèrent bien leurs références 80’s, ces rois de la parodie risquent de nous faire une série bien haut perchée.

Son point faible : on peut paaaaas vraiment dire que Josh Hutcherson ait le charisme d’un sauveur de l’Humanité. S’il devenait drôle, déjà, on serait contents.

Taux d’impatience : 52 %

Depuis le 14/11 sur Hulu, pour l’instant inédite en France.
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Se dit souvent que la vie c'est comme une boîte de chocolat. A comme tonton Bill Murray, comme BFF Rachel McAdams et Seth Cohen, comme grands frères les Black Keys, comme sista Angela Chase, comme cousin chelou Thom Yorke, comme mamie gâteau Maggie Smith, comme famille les Braverman, comme prof de guitare Nick Drake, comme grand-père castor raconte nouuus une histoire Steven Spielberg... Oui dans mes rêves, oui. Clear eyes, full hearts, can't lose ! Comme le dit si bien le Coach Taylor.

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