Malgré un temps estival et des embouteillages en salles dus notamment à un petit film de voitures, une production française a titillé nos rétines cette semaine, Les châteaux de sable d’Olivier Jahan. L’histoire d’une photographe incarnée par Emma de Caunes qui doit, le temps d’un week-end et accompagnée de son ancien compagnon, vider la maison de son père décédé en Bretagne.

Dans le film Emma de Caunes est photographe, mais sur le tournage c’est Frédéric Stucin qui fabrique des images. Si on compare souvent l’instantané au 24 images/secondes, le cinéma fait pourtant souvent la part belle à la photographie, citons le Blow Up d’Antonioni ou L’homme qui voulait vivre sa vie d’Eric Lartigau. Là où l’expérience se solde souvent uniquement par des photos de plateau et un photographe au service de la promotion, les images de Frédéric Stucin font, elles, partie intégrante du film d’Olivier Jahan et son tournage a pu servir de terreau au travail de portraitiste du collaborateur régulier de Libération ou bien encore Studio Ciné Live. Un échange de bons procédés en quelque sorte. Stucin servait de coach et de premier photographe et l’équipe était disponible pour faire des images. Un travail commun, qui, au vu du résultat, devrait donner des idées à d’autres.

Pour mieux vous en rendre compte vous pouvez toujours aller voir Les châteaux de sable, au cinéma depuis mercredi, ou bien vous rendre au Leica Store (54 boulevard Beaumarchais, Paris 11e) pour une exposition des plus beaux clichés tirés du tournage et du film signés Frédéric Stucin.

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