Ryan Gosling : le morphing

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Détective privé à l’humour ravageur de The Nice Guys, Ryan Gosling a plus de style que jamais. Retour sur ses métamorphoses.

Ryan Gosling dans la série TV Hercule contre Arès (1998-1999).Hercule contre Arès

(TV, 1998-1999)

Ryan a 18 ans. Il a survécu au Mickey Mouse Club. Il survivra donc à deux ans à jouer les jeunes années d’un demi-dieu grecque alors très en vogue à la télé. + 12 points pour son brushing audacieux.

Ryan Gosling dans Danny Balint, de Henry Bean (2001).Danny Balint

(Henry Bean, 2001)

Le cheveu ras et le regard glacé, Ryan incarne à l’instinct un juif néo-nazi dont l’utra-violence des convictions n’a d’égal que ses fantasmes de bourreau facho.

Ryan Gosling dans N'oublie jamais, de Nick Cassavetes (2004).N’oublie jamais

(Nick Cassavetes, 2004)

Ryan incarne l’amour absolu, celui qu’on embrasse à perdre haleine sous le déluge, celui qu’on n’oublie pas, maladie d’Alzheimer ou pas. – 12 points pour le béret-air-de-benêt-fashion-faux-pas.

Ryan Gosling dans Half Nelson, de Ryan Fleck (2006).Half Nelson

(Ryan Fleck, 2006)

Look en service minimum et quelques poils de barbe rescapés de N’oublie jamais pour un rôle de prof addict au crack plutôt convainquant.

Ryan Gosling dans Drive, de Nicolas Winding Refn (2011).Drive

(Nicolas Winding Refn, 2011)

Un concentré de virilité moulée dans une veste piquée d’un scorpion. Le bad boy de la route est aussi le sauveur des demoiselles en détresse. C’est Carey Mulligan qui en a de la chance.

Ryan Gosling dans Crazy Studpid, Love., de G. Ficarra et J. Requa (2011).Crazy, Stupid, Love.

(Glenn Ficarra et John Requa, 2011)

Le Ryan modeur/lover. Hygiène de vie impec et garde robe de tombeur. Où l’on découvre aussi que Ryan n’a nul besoin d’être photosphopé. C’en est indécent. A découvrir aussi en version démocrate en campagne dans Les marches du pouvoir, de George Clooney.

Ryan Gosling dans The Place Beyond The Pines, de Derek Cianfrance (2012).The Place Beyond the Pines

(Derek Cianfrance, 2012)

En as de la bécane, Ryan se fait tatouer dans tous les sens tel un repris de justice et se loque de aillons. Résultat de quoi, il fleure bon (ou pas) l’Amérique bien profonde.

Ryan Gosling dans Gangster Squad, de Ruben Fleischer (2013).Gangster Squad

(Ruben Fleischer, 2013)

Rejoint la brigade de police secrète de Josh Brolin pour faire tomber le parrain de la mafia de Los Angeles, conserve son trois pièces ajusté, son œillet à la boutonnière, et retombe Emma Stone, plus fatale que jamais.

Ryan Gosling dans The Big Short, d'Adam McKay (2015).The Big Short : le casse du siècle

(Adam McKay, 2015)

Dans le Wall Street de 2005, au bord de la crise des subprimes, Ryan touche sa bille en cador des finances. Capillairement parlant là, par contre, on est en plein krach. Le look mouton brun défrisé, on dit non.

Ryan Gosling dans The Nice Guys, de Shane Black (2016).The Nice Guys

(Shane Black, 2016)

Derrière une moustache aussi affûtée que son humour, Ryan laisse exploser son style rétro funky en même temps que son sens de la dérision. Et on aime ça.

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Collectionneur d’images qui aime l’amour et les zombies. GPS vivant. Regarde généralement où il met les pieds, même s'il a souvent la tête dans les nuages. Cinélover adorateur de merveilleux. Aime aussi ranger sa chambre, les feux d’artifice, Woodstock et grimper le Machu Picchu. Et pas nécessairement dans cet ordre.

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