Le top des 10 nouvelles séries de la rentrée

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L’heure de la rentrée séries a enfin sonné ! Pour vous aider à y voir un peu plus clair dans la jungle des nouveautés, lancées cette année encore par poignées, Pop’Up vous a préparé une petite liste d’indispensables. Sélection effectuée en toute subjectivité par la rédaction après une intense privation de sommeil et/ou un taux d’attente perforant le plafond.

The Romanoffs

De quoi ça parle : Le 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg, tous les membres de la famille Romanov, les derniers tsars de Russie, sont assassinés par des révolutionnaires. De nos jours et à travers le monde, plusieurs personnes se prétendent descendants de cette dynastie.

Ses parents : Mad Men et The Crown, ou quand l’Histoire s’entremêle avec nos petites histoires contemporaines.

Son point fort : A-t-on déjà vu casting aussi massivement alléchant, international et talentueux ? Pour n’en citer qu’une partie, Aaron Eckhart, Diane Lane, Corey Stoll, Isabelle Huppert, Andrew Rannells, Louise Bourgoin, Noah Wyle, Christina Hendricks, John Slattery, Kathryn Hahn, Paul Reiser, Amanda Peet…

Son point faible : Il faut bien dire ce qui est, même si le projet semble d’une ambition folle on n’en sait pas grand chose. Mais il est louable de la part de Matthew Weiner d’en avoir fait une anthologie. Huit épisodes et puis s’en va.  

Taux d’impatience : 92 %

Le 12/10 sur Amazon Prime Video.
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A Million Little Things

De quoi ça parle : Les membres d’un même groupe d’amis se sentent pris au piège de leurs propres vies. Le suicide de l’un d’eux va les pousser à faire face à la fois à ce décès, à la déliquescence de leur amitié mais aussi à leurs propres problèmes.

Ses parents : This is us et Happy Endings, ou quand la famille et les amis vous aident à vous surpasser et vous soutiennent, quoiqu’il arrive.

Son point fort : L’émotion. Surfant sur le torrent de larmes provoqué chaque semaine par This is us, DJ Nash prend le parti de faire trembler les mentons en utilisant non plus la famille mais l’amitié, l’autre part essentielle des relations humaines. Préparez les mouchoirs.

Son point faible : Aura-t-on assez de glandes lacrymales (et de force morale) pour supporter autant de bienveillance ? La réponse devrait tout de même être oui.

Taux d’impatience : 88 %

Depuis le 26/09 sur ABC, pour l’instant inédite en France.
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Kidding

De quoi ça parle : Jeff, alias Mr Pickles, est la star des tout petits. A la suite du décès de son fils sa famille vole en éclat. Terrassé par la souffrance il perd pied, perdu entre sa réalité et le monde de marionnettes de son émission.

Ses parents : Enlightened et Crazy Ex-Girlfriend, ou quand la noirceur se teinte de couleurs et de folie douce.

Son point fort : La collaboration de Jim Carrey et Michel Gondry, 14 ans Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Ces deux-là ensemble ne savent faire que des chefs d’œuvre d’inventivité et de mélancolie.

Son point faible : Son sujet. La dépression ça peut en rebuter plus d’un. Mais derrière le plus triste des regards de Jim Carrey se cache aussi le plus lumineux des rires. Et il vous prend souvent par surprise.

Taux d’impatience : 80 %

Depuis le 11/09 sur Canal+.
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Hippocrate

De quoi ça parle : Suite à une alerte sanitaire, les médecins en charge du service de médecine interne d’un hôpital sont forcés de rester chez eux. Trois internes inexpérimentés et un médecine légiste se retrouvent en charge des patients et du service tandis que la quarantaine se prolonge.

Ses parents : The Resident et Code Black, ou quand les premiers pas en médecine s’accompagnent d’une bonne dose de stress et de collègues indispensables.

Son point fort : Thomas Lilti. Il adapte lui-même son film éponyme mais surtout, il continue d’amener sur les écrans sa justesse, son expertise et son amour de la médecine. S’il n’a plus à faire ses preuves au cinéma grâce aux succès de Médecin de campagne et Première année, Hippocrate devrait lui permettre d’élargir son plébiscite au petit écran.

Son point faible : On n’a beau faire confiance au matériau de départ et au savoir-faire de Thomas Lilti, la série médicale n’a jamais été le fort de la télévision française. Croisons les doigts.

Taux d’impatience : 78 %

En novembre sur Canal+.

The First

De quoi ça parle : Tom Hagerty, astronaute aguerri, prend part à la première mission visant à envoyer l’homme sur Mars. Mais avant de mettre les pieds sur la planète rouge il va falloir se préparer. Lui, comme ses proches.

Ses parents : Manhattan et Perdus dans l’espace, ou quand la conquête scientifique se vit avant tout en famille.

Son point fort : Beau Willimon. Celui qui plongeait déjà dans les arcanes les plus sombres du système politique américain avec House Of Cards, décide ici de partir à la conquête de Mars sans quitter le plancher des vaches. Du moins pour l’instant. En ressort une observation prenante des dessous administratifs, familiaux, politiques et financiers d’une telle entreprise.

Son point faible : On ne sait pas si c’est dû à la présence de Sean Penn (l’acteur ayant tourné dans deux films de Terrence Malick) mais The First prend parfois des détours métaphysiques douteux, typiquement malickiens.

Taux d’impatience : 72 %

Le 09/10 sur OCS Max.
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Maniac

De quoi ça parle : Lorsqu’un médecin leur annonce pouvoir guérir à l’aide d’une pilule leurs troubles, un héritier schizophrène et une jeune femme dépressive et toxicomane acceptent de participer à son essai clinique. Celui-ci les entraine dans de multiples réalités où ils doivent affronter leurs angoisses et leurs souvenirs.

Ses parents : Black Mirror et Legion, ou quand on ne sait plus bien si notre cerveau est dans le futur ou dans un asile.

Son point fort : Un casting hollywoodien en diable. Emma Stone, Jonah Hill, Justin Theroux, Sally Field… Le moindre nom fait saliver. Sans compter la présence de Cary Joji Fukunaga derrière la caméra, quatre ans après True Detective saison 1 et avant de partir au service de sa Majesté avec le 25è James Bond.

Son point faible : Sa complexité. La série se perd parfois un peu trop dans les dédales de sa propre création et pourrait en perdre certains en chemin, privilégiant un peu trop la forme sur le fond.

Taux d’impatience : 68 %

Depuis le 21/09 sur Netflix.
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Camping

De quoi ça parle : Dans une dernière tentative pour sauver son couple, Kathryn organise un séjour au camping pour les 45 ans de son mari Walt. Rejoints par sa soeur, son ancienne meilleure amie et un squatteur professionnel qui font voler un éclat la belle organisation de Kathryn, pas sûr que ce séjour leur permette de recoller les morceaux.

Ses parents : ̶C̶a̶m̶p̶i̶n̶g̶ ̶P̶a̶r̶a̶d̶i̶s̶ Divorce et Togetherness, ou quand la dernière chance de sauver votre couple repose sur vos amis et une escapade en pleine nature.

Son point fort : Le retour de Jennifer Garner à la télévision. Depuis 2006 et la fin d’Alias, on n’avait plus vu l’actrice sur le petit écran. Si sa verve comique avait été un peu exploitée au cinéma, elle explose totalement grâce à l’écriture et les dialogues au cordeau de Lena Dunham (Girls).

Son point faible : Les remakes américains de séries anglaises ne semblent pas sourire à David Tennant. A voir si son rôle, effacé de prime abord, prend un peu de consistance au fil des épisodes.

Taux d’impatience : 65 %

Le 15/10 sur OCS en US+24.
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You (Parfaite)

De quoi ça parle : Beck, étudiante en littérature et future auteure, et Joe, libraire, tombent fous amoureux. Problème, Joe est un psychopathe. Avant même leur première rencontre il a tout appris d’elle en la suivant et en l’espionnant. Sous couvert d’une relation parfaite et d’une complicité artificielle, il va l’isoler de tout ce qui faisait sa vie.

Ses parents : Dexter et Gossip Girl, ou quand l’amour supposément parfait n’existe en fait qu’à cause de l’obsession d’un fou furieux.

Son point fort : Le décalage. You excelle dans sa manière de mêler comédie romantique et thriller psychologique, tout en s’attaquant au côté malsain des réseaux sociaux.

Son point faible : Une voix-off un poil envahissante même si elle permet de mieux appréhender la dangerosité de Joe.

Taux d’impatience : 62 %

Prochainement sur Netflix.
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Single Parents

De quoi ça parle : Will est un père célibataire. Et pas grand chose d’autre. En focalisant toute son attention sur l’éducation de sa fille, il a fini par s’oublier lui-même. Jusqu’à ce qu’un groupe d’autres parents célibataires le prennent sous leurs ailes.

Ses parents : Raising Hope et The Good Place, ou quand élever seul ses enfants peut s’avérer ne pas être un enfer si l’on est bien entouré.

Son point fort : Leighton Meester et Liz Meriweather. L’impitoyable Blair Waldorf de Gossip Girl et la créatrice de la série, à qui l’on doit déjà la charmante New Girl, confirment qu’elles sont naturellement douées pour la comédie.

Son point faible : Être une comédie l’année où les networks semblent avoir fait l’impasse sur le genre. De quoi passer sous les radars…

Taux d’impatience : 59 %

Depuis le 26/09 sur ABC, pour l’instant inédite en France.
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New Amsterdam

De quoi ça parle : Quand on traite à la fois les prisonniers de Riker Island, des patients atteints d’Ebola et le Président des Etats-Unis, on n’est pas un simple hôpital, on est une institution. Une institution nouvellement dirigée par Max Goodwin, médecin idéaliste qui compte bien révolutionner la manière dont fonctionne l’hôpital en laissant plus de place à l’humain. Et en luttant secrètement contre un cancer.

Ses parents : Urgences et The Good Doctor, ou quand la médecine a plus à voir avec les patients que les factures.

Son point fort : Qui n’a pas besoin d’un peu d’idéalisme en ces temps troublés ? Cela semble être en tout cas la nouvelle marche à suivre chez les producteurs de séries US. Et on ne s’en plaindra pas.

Son point faible: Être une énième série médicale. Urgences, Grey’s Anatomy, Chicago Med, Dr. House, The Good Doctor… La télévision américaine (pour ne citer qu’elle) nous a déjà envoyé son lot de docteurs charismatiques et d’hôpitaux à sauver.

Taux d’impatience : 53 %

Depuis le 23/09 sur ABC, bientôt sur TF1.
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Se dit souvent que la vie c'est comme une boîte de chocolat. A comme tonton Bill Murray, comme BFF Rachel McAdams et Seth Cohen, comme grands frères les Black Keys, comme sista Angela Chase, comme cousin chelou Thom Yorke, comme mamie gâteau Maggie Smith, comme famille les Braverman, comme prof de guitare Nick Drake, comme grand-père castor raconte nouuus une histoire Steven Spielberg... Oui dans mes rêves, oui. Clear eyes, full hearts, can't lose ! Comme le dit si bien le Coach Taylor.

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