Pop’Up Playlist, octobre 2018

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Ce mois d’octobre a été complètement bipolaire, à moitié été-indien, à moitié froid glacial. La playlist du mois l’est donc aussi. A vous de choisir entre les tubes chauds et groovy ou les plages charismatiques et mélancoliques. Dans tous les cas, en avant la musique !

 

 


1. Parcels

On désespérait d’enfin découvrir le premier album des australiens de Parcels après deux ans de tubes tels qu’“Overnight” ou “Tieduprightnow” disséminés ça et là. Si l’album déçoit en étant plus monotone que funky sur la longueur, “Lightenup” et son riff imparable est parfait pour se rappeler que l’été c’était il n’y a pas si longtemps.

2. Jungle

Les anglais de Jungle ne sont jamais aussi forts que lorsqu’ils vous donnent subitement, au détour d’une note ou d’une instru, envie de danser. “Happy Man” porte rudement bien son titre, son groove vous rendra effectivement on ne peut plus heureux.

3. Charlie Winston

Éloigné de ses débuts de hobo, Charlie Winston continue son petit bonhomme de chemin en mixant la pop à l’électro, voire même aux sonorités africaines, sur son nouvel album, Square One. “Here I Am” est le symbole de la dualité de l’artiste : sa composition, entraînante, y est alliée à un texte plus lourd sur l’échec.

4. Grand Blanc

Il y a un peu plus de deux ans, lors de la sortie de leur premier album, on qualifiait les messins de Grand Blanc de poètes punk, cousins de Bashung et La Femme. C’est toujours vrai avec leur deuxième album, Image au mur. Leur rock en français porte les échos de la cold wave des années 80 mais s’avère bien plus chaleureux.

5. Kurt Vile

Il y a bien longtemps que le folk-rock nonchalant de Kurt Vile nous a conquis. Ses morceaux frôlent souvent les 5 minutes (voire plus), entièrement construits autour de sa maestria de la guitare et de sa voix traînante à la Elliott Smith, mais quel bonheur ! “Hysteria” a, comme souvent chez Kurt Vile, quelque chose d’intemporel et de profondément américain.

6. Cat Power

Chan Marshall n’a plus a prouver son art de la cover. Sublimées sur le somptueux The Cover Records, ses reprises nous font redécouvrir des morceaux sous un jour complètement nouveau. Sur son dernier album, le désarmant Wanderer, c’est au “Stay” de Rihanna qu’elle offre un magnifique écrin de douceur, seulement porté par sa voix et un piano.

7. Novo Amor

Préparez-vous à avoir des frissons et peut-être même des petites larmes. Novo Amor c’est la rencontre entre Bon Iver et James Vincent McMorrow. C’est beau à se damner, lumineux comme seule la tristesse peut l’être. On vous présente votre nouvel amour.

8. Tamino

Préparez-vous à avoir des frissons, les yeux et les oreilles grands ouverts. Tamino (un prénom donné en hommage au personnage de La flûte enchantée de Mozart), belge d’origine égyptienne, manie le spleen avec chaleur. Sa voix ténébreuse (rappelant celle du chanteur de Balthazar et Warhaus, belge lui aussi, Maarten Devoldere) nous entraine dans une grandeur mélancolique rappelant Jeff Buckley et Tom Waits.

9. Lady Gaga & Bradley Cooper

L’alchimie musicale et la performance live sont les deux gros points fort d’A Star is Born version 2018. Et “Shallow” en est le symbole. Climax scénique et amoureux entre Bradley Cooper et Lady Gaga, le morceau démontre à la fois la puissance de son interprète et celle du film. C’est beau quand Hollywood se rappelle qu’avant les super-héros il y avait les mélos.

BONUS TRACK. Phil Collins & Philip Bailey

Tube parfait pour la pratique d’air batterie et d’air guitare dans un solo d’anthologie, “Easy Lover” porte Le Grand Bain de Gilles Lellouche à son point culminant. Qu’il est alors beau de regarder les hommes nager.

 

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Se dit souvent que la vie c'est comme une boîte de chocolat. A comme tonton Bill Murray, comme BFF Rachel McAdams et Seth Cohen, comme grands frères les Black Keys, comme sista Angela Chase, comme cousin chelou Thom Yorke, comme mamie gâteau Maggie Smith, comme famille les Braverman, comme prof de guitare Nick Drake, comme grand-père castor raconte nouuus une histoire Steven Spielberg... Oui dans mes rêves, oui. Clear eyes, full hearts, can't lose ! Comme le dit si bien le Coach Taylor.

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