Avec 400 millions d’utilisateurs à travers le monde, Instagram est clairement un réseau social qui compte. En dehors des photos du chat de votre cousin ou des repas de votre meilleure amie, Instagram permet aux photographes (amateurs ou professionnels) d’exposer au plus grand nombre, et aussi aux férus, de belles images pour se rincer l’oeil.
Avec près de 50 millions d’images épinglées sous le hashtag #Paris, la capitale française est l’un des sujets favoris des Instagrammers. C’est pourquoi nous avons décidé de lui consacrer le premier épisode de notre nouveau dossier : “Instagraal, la quête de l’image parfaite ». Evidemment, il n’y en a pas qu’une, loin de là. Mais tel Indiana Jones, on compte bien explorer l’application de fond en comble et, pourquoi pas, parcourir le monde à la recherche de ceux qui méritent d’être vus.
Ils sont dix à représenter, selon nous, Paris dans toute sa diversité. Ils photographient et présentent chacun une facette de la capitale. Paris la romantique, Paris la ville-musée, Paris l’intemporelle, Paris l’underground… Nous vous les présentons, chacun avec un style particulier, une histoire singulière avec la ville et un rapport à la photographie, voire même à l’iPhotographie, qui méritent d’être raconté.
Nous avons eu la chance que certains acceptent de répondre à nos questions. Une fois n’est pas coutume, il y aura donc quelques mots pour accompagner leurs images.

PopAndUpInstagraalAliochaBoi @aliochaboi, 71 300 abonnés.
Le Paris des lignes et des perspectives.

 

Aliocha a le compas dans l’oeil. Il entrevoit en tout cas des traits, des spirales, des symétries qui rendent la construction de ses images admirable. Méticuleux, il arpente les rues à la recherche du bon angle et de l’originalité.

 

Avant de parler (un peu plus) sérieusement, présentez-vous et racontez-nous comment vous êtes arrivé sur Instagram.

Quand je me suis inscrit sur Instagram, il y a deux ou trois ans, je photographiais uniquement pour le plaisir et pour partager mes images à mon cercle d’amis et de connaissances. Aujourd’hui je suis un photographe freelance parisien qui allie des études en communication à cette passion de la photo. La plupart de mon travail se trouve sur Instagram où je poste régulièrement des images d’architecture urbaine qui mettent en relief des jeux avec les lignes, les perspectives et les lumières. J’essaie également de faire davantage de photo de rue car c’est mon domaine favori.

Utilisez-vous uniquement votre téléphone pour shooter ?

A vrai dire, j’utilise de moins en moins mon iPhone. Je possède maintenant un Nikon D750 avec, généralement, un 24-70mm assez polyvalent et parfois un 50mm pour les portraits. Je fais beaucoup de photos de nuit et j’ai donc besoin d’un reflex, l’iPhone ne suffit plus.

Publier vos images sur Instagram a-t-il changé votre façon de photographier ou votre rapport à l’image ?

J’ai été suggéré à deux reprises aux utilisateurs du réseau et c’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à faire des photos plus sérieusement, en ayant conscience d’avoir un “public” qui a certaines attentes. Cependant, Instagram reste un loisir pour moi.

Pourquoi photographiez-vous Paris ? En quoi la ville est-elle une source d’inspiration ?

Je photographie Paris car c’est la ville où je vis, tout simplement. Je vais peut-être vous surprendre, mais je la trouve très difficile à photographier. C’est bien sûr une ville photogénique, mais qui est beaucoup plus compliquée que d’autres à capturer en ce qui concerne des domaines comme l’architecture ou la street photography. Londres et New York, par exemple, sont typiquement des villes où il se passe quelque chose à chaque coin de rue. A Paris, on doit redoubler d’efforts pour trouver des endroits qui en valent la peine et pour ne pas tomber dans les clichés simples que sont de photographier la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe…

Quelle photo rêvez-vous de prendre ?

Cela m’est difficile de trouver une seule photo rêvée. J’ai des voyages dont je rêve, des endroits auxquels je pense, comme l’Amérique du Sud pour la photo de rue et ses paysages, ou l’Asie pour son architecture. Photographier les aurores boréales et les étoiles dans les pays nordiques, ou bien ces routes sans fin en Islande sont mes futurs objectifs.

Quel est votre photographe préféré ?

Mon photographe préféré est sans conteste Martin Parr qui a un sens de la dérision et un humour vraiment particulier.

Si nous devions absolument suivre trois comptes Instagram, lesquels nous conseilleriez-vous ?

S’il ne devait y en avoir que trois, je dirais @ecolephoto pour la photo de rue, @trashhand pour l’urbex et l’architecture et @lastsuspect pour la diversité de son travail et la qualité de son editing.

PopAndUpNathParis@nathparis, 625 000 abonnés.
Le Paris acidulé.

 

Chaque photo de Nathalie est comme un bonbon que l’on aurait envie de laisser fondre sous la langue. Grâce à elle, même sous la pluie, Paris est colorée et pimpante. Un bel hommage à la ville Lumière.

PopAndUpInstagraalSuperchinois801@superchinois801, 207 000 abonnés.
Le Paris du Parisien.

 

Gérard est parisien depuis toujours et, pourtant, photographier Paris semble pour lui un éternel émerveillement. Globe-trotter, il continue de photographier la capitale avec le même plaisir que lorsqu’il découvre un nouveau terrain de jeu, des îles Féroé à Dubai.

 

Avant de parler (un peu plus) sérieusement, présentez-vous et racontez-nous comment vous êtes arrivé sur Instagram.

Je m’appelle Gérard, j’ai 32 ans, je suis de Gennevilliers, en région parisienne, et à la base je bosse dans l’informatique. Avant Instagram je faisais des photos à l’argentique. Ça m’a permis d’apprendre la photographie mais aussi une certaine rigueur, car avec des pellicules on a que 24 ou 36 poses et on apprend très vite à ne pas prendre n’importe quoi en photo.

Utilisez-vous uniquement votre téléphone pour shooter ?

Au début d’Instagram, je n’utilisais quasiment que le téléphone pour prendre des photos. Depuis, les choses ont changé. Aujourd’hui, je ne shoote qu’avec des appareils photos numériques (reflex, GoPro…) afin que mes images conservent une certaine qualité.

Pourquoi photographiez-vous Paris ? En quoi la ville est-elle une source d’inspiration ?

Paris c’est ma ville de naissance. Tous les touristes rêvent de venir un jour ici, et on ne peut que comprendre pourquoi. C’est le romantisme, la beauté de la street photo, l’architecture haussmannienne que j’aime beaucoup, les monuments, la culture, et bien d’autres choses encore.

Quelle photo rêvez-vous de prendre ?

La photo ultime, je ne l’ai pas en tête. Je crois que je la reconnaitrai quand je la prendrai, d’où mes nombreux voyages à la recherche de celle-ci.

Quel est votre photographe préféré ?

J’apprécie énormément le travail de Vincent Munier, photographe animalier, et d’Alexandre Deschaumes, photographe de nature et de paysage.

Si nous devions absolument suivre trois comptes Instagram, lesquels nous conseilleriez-vous ?

Chaque jour je découvre de nouveaux comptes extraordinaires. Actuellement, il y en a trois que j’apprécie tout particulièrement : @littleshao, un incroyable photographe de danse (hip hop, opéra…) ; @Clemy75 avec qui je partage mes voyages et qui propose un autre point de vue du lieu qu’on a visité ; et @stoptheroc, un photographe de Barcelone qui me donne vraiment envie de le rejoindre pour shooter sa belle ville.

PopAndUpInstagraalJuanJerez@juanjerez, 188 000 abonnés.
Le Paris haussmannien.

 

En parcourant la galerie de Juan, on pourrait très vite deviner sa profession. Son amour de la ville et de son architecture transpire dans chacune de ses photos. Paris est définitivement pour lui un musée à ciel ouvert.

 

Avant de parler (un peu plus) sérieusement, présentez-vous et racontez-nous comment vous êtes arrivé sur Instagram.

Je suis un photographe et architecte espagnol, installé à Paris. Je travaille pour des projets assez variés, notamment la réalisation de reportages, la promotion de destinations touristiques, la collaboration avec différentes marques, etc. J’ai commencé à photographier quand j’étais étudiant en architecture à Rome. La beauté de la ville m’a capté et j’ai essayé de la représenter en photo. Mais je gardais ces photos pour moi. Avec Instagram j’ai commencé à partager mon travail et celui-ci a eu tout suite de très bons échos.

Utilisez-vous uniquement votre téléphone pour shooter ?

Que du numérique pour moi, j’utilise un appareil photo reflex full frame.

Publier vos images sur Instagram a-t-il changé votre façon de photographier ou votre rapport à l’image ?

J’ai assez vite réalisé mes premières collaborations via Instagram et je me suis aperçu que la photographie pouvait devenir non seulement une passion, mais aussi un métier.

Pourquoi photographiez-vous Paris ? En quoi la ville est-elle une source d’inspiration ?

Je vis à Paris. Il y a quelque chose dans cette ville qui la rend toujours plus intéressante pour moi. Quand je me promène dans les rues, boulevards, parcs… j’ai l’impression d’être au milieu d’un film. C’est comme être dans un immense théâtre à regarder une représentation sans fin.

Quelle photo rêvez-vous de prendre ?

La photo que je vais faire demain. Je pense que la photographie est aussi une façon très particulière de voir et d’exister dans ce monde. J’aimerais pouvoir conserver cette envie de regarder et de capter la beauté, toujours.

Quel est votre photographe préféré ?

Je suis très intéressé par la photographie de rue et j’ai beaucoup de respect pour le travail du photographe américain Garry Winogrand.

Si nous devions absolument suivre trois comptes Instagram, lesquels nous conseilleriez-vous ?

J’adore la photographie de paysage de mon ami allemand @hannes_becker, l’élégance de la galerie de @jeffonline et l’univers mélancolique de @silviagrav.

PopAndUpAlistairWheeler@alistair_wheeler, 100 000 abonnés.
Le Paris by night.

 

Alistair, jeune Londonien débarqué à Paris pour ses études, est un oiseau de nuit. Explorateur urbain, ses photos vous emmène dans un Paris underground, méconnu ou vu d’en haut.

PopAndUpInstagraalNanniGabrielle@nannigabrielle, 59 100 abonnés.
Le Paris intemporel.

 

Nanni est parisienne d’adoption. Pour elle, Paris c’était le charme des cafés, des rues pavées, des vieilles deux chevaux… Une sorte de Paris rétro qu’elle arrive pourtant à capturer de nos jours, au détour d’une terrasse ou d’une vieille impasse.

 

Avant de parler (un peu plus) sérieusement, présentez-vous et racontez-nous comment vous êtes arrivé sur Instagram.

Je m’appelle Nanni Gabrielle, je suis photographe dans la communication visuelle. J’ai 23 ans et je suis intéressée par la culture, la nourriture, l’art, les voyages, et surtout la pensée humaine. J’ai commencé la photo au collège et suis arrivée tout naturellement sur Instagram.

Utilisez-vous uniquement votre téléphone pour shooter ?

J’utilise à la fois mon téléphone et plusieurs appareils photos.

Publier vos images sur Instagram a-t-il changé votre façon de photographier ou votre rapport à l’image ?

Instagram a changé la façon dont je vois non seulement la photographie, mais aussi notre rapport à celle-ci : comment nous inter-réagissons avec, ce que l’on choisit de montrer et de développer… Et puis c’est aussi une incroyable source d’inspiration, on y trouve tellement de gens talentueux.

Quelle photo rêvez-vous de prendre ?

Pour moi, une photo doit permettre à celui qui la regarde de ressentir une émotion. Au moins autant que j’en ai eu moi-même en la prenant. Je continuerai à essayer de prendre cette photo.

Quel est votre photographe préféré ?

J’ai tellement de photographes favoris… Mais je dirais Saul Leiter, Henri Cartier-Bresson, Vivian Maier, Garry Winogrand, Erwin Olaf et Jean-Paul Goude.

Si nous devions absolument suivre trois comptes Instagram, lesquels nous conseilleriez-vous ?

Je ne peux que vous conseiller @maldemar, @kat_in_nyc, @hamadahideaki, @kennethbedwards et @jameslacroix. Oui je sais ça fait cinq, mais chacun de ces Instagrammers est unique. Ils arrivent à saisir des moments et des portraits incroyables.

PopAndUpVutheara@Vutheara, 1 200 000 abonnés.
Le Paris de carte postale.

 

VuTheara nous entraîne aux quatre coins du Paris touristique (Montmartre, Tour Eiffel, Champs-Elysées, île Saint-Louis…), mais réussit à le photographier avec une telle spontanéité qu’il nous semble le redécouvrir sous un autre angle.

PopAndUpInstagraalChandleyr@chandleyr, 3041 abonnés.
Le Paris irréel.

 

Quand on débarque sur sa page, on se demande un peu où on est tombé. Paris ? Vraiment ? Des couleurs surréalistes, des ciels ombrageux, des lunes menaçantes, des symétries kaléidoscopiques… Chandleyr nous présente un Paris unique : le sien.

 

Avant de parler (un peu plus) sérieusement, présentez-vous et racontez-nous comment vous êtes arrivé sur Instagram.

Chandleyr. 12 ans dans ma tête, un peu plus à l’état civil.  Je fais des photos depuis pas mal de temps. L’arrivée du numérique a changé mon approche des choses. J’adore prendre le temps de retoucher mes photos et avec l’argentique je n’avais pas forcément cette liberté. En passant au numérique, j’ai assez vite pris goût aux outils annexes qui permettent justement d’influer sur le résultat final.
Au début, mon compte Instagram, comme pour beaucoup de monde, était une sorte de gros bordel tournant autour de moi. Ça n’avait pas beaucoup d’intérêt. J’ai donc essayé d’en faire quelque chose de plus créatif. Un truc où je pouvais m’amuser pleinement.
Je n’ai pas de passion particulière pour le réel, je pense qu’il y a plein de gens nettement plus doués que moi pour capturer l’instant T qui rend une photo intemporelle. Moi, je suis plutôt un laborieux, j’aime prendre mon temps, attendre, regarder, prendre une photo qui me servira de base de travail et modeler le tout au fil du temps avec mes outils favoris.

Utilisez-vous uniquement votre téléphone pour shooter ?

Je shoote bien souvent uniquement avec mon téléphone pour mon compte Instagram (Lumia 1020 ou Huawei p8). Pour un truc plus posé avec un vrai appareil, j’utilise un Fujifillm x100.

Publier vos images sur Instagram a-t-il changé votre façon de photographier ou votre rapport à l’image ?

La symétrie et les lignes de fuite m’ont toujours fasciné de par ce que l’on pouvait en faire si l’on s’y prenait sous le bon angle. Je me suis cherché longtemps sur ce format si particulier, mais depuis quelque temps j’arrive à tirer pleinement parti du format carré. C’est ce que j’aime avec Instagram au final, les limitations t’obligent à être concis et à ne pas trop te disperser. Ce qui pour moi est un sport pas inutile…

Pourquoi photographiez-vous Paris ? En quoi la ville est-elle une source d’inspiration ?

Pourquoi Paris ? Parce que New York tous les jours cela serait trop chero pour mon budget ! Plus sérieusement, j’ai toujours aimé Paris sans jamais prendre assez de temps pour la coucher sur le papier à ma façon. Je l’aime pour son côté hétéroclite, il y a toujours quelque chose à capturer quand on sait chercher, attendre ou regarder. Je marche beaucoup, cela me donne l’occasion de documenter mes balades. J’ai mes quartiers préférés : le 13è pour le street-art, Bastille, les 18è, 19è et 20è arrondissements…

Quelle photo rêvez-vous de prendre ?

Je n’ai pas forcément de photo idéale, je pense que cela vient avec le temps. J’essaye de continuer à m’amuser et espère réussir à me renouveler. J’ai un terrain de jeu favori avec la symétrie, mais je n’ai pas forcément l’intention d’en faire ad vitam aeternam. Cela implique de chercher des styles nouveaux auxquels se frotter, de nouvelles idées. Donc je n’ai pas encore de photo que je rêve de prendre, mais j’espère qu’en vieillissant je prendrai plaisir à regarder toutes celles que je n’aurai pas prises.

Quel est votre photographe préféré ?

J’aime beaucoup Doisneau. Daniel Arnold, un instagrammer, représente pour moi une version moderne de Doisneau. Arpentant les rues américaines, il capture la vie courante et incarne la nouvelle vague de la street photography.

Si nous devions absolument suivre trois comptes Instagram, lesquels nous conseilleriez-vous ?

J’adore l’urbex ! En plus de @arnold_daniel, je vous conseille @1st, un artiste US qui fait de la street photography beaucoup plus urbaine, et @fatal.frames, un crew qui part en exploration sauvage.

PopAndUpLaPetiteTouche@lapetitetouche, 137 000 abonnés.
Le Paris des amoureux.

 

Phémina et Lélé sont des artistes touche à tout (peintres, photographes, mannequins, acteurs…). Le Paris de leurs photos est celui qu’ils arpentent à deux et dans lequel ils choisissent de vivre leur vie et leur art, tout en étant la muse de l’autre. Un jeu de miroir plein d’amour.

PopAndUpInstagraalAthurGosse@arthur_gosse, 105 000 abonnés.
Le Paris du promeneur.

 

Arthur a 20 ans à peine et un peu la tête dans les nuages. Ou du moins dans son iPhone quand, au détour d’une flânerie solitaire, il tombe sur une façade gorgée d’histoires et de souvenirs. Son Paris a le charme d’un film de Woody Allen et le parfum de la Belle Époque.

 

Avant de parler (un peu plus) sérieusement, présentez-vous et racontez-nous comment vous êtes arrivé sur Instagram.

Moi c’est Arthur, 20 ans et j’étudie la communication à la Sorbonne. C’est en arrivant à Paris, il y a 6 mois, que je suis tombé sous le charme de cette ville et de son histoire, c’est pourquoi je profite de chaque moment libre pour flâner dans ses rues à la recherche d’un détail, d’une jolie façade ou d’une librairie d’antan.

Utilisez-vous uniquement votre téléphone pour shooter ?

Je shoote et retouche mes photos uniquement à l’iPhone.

Publier vos images sur Instagram a-t-il changé votre façon de photographier ou votre rapport à l’image ?

Dans mon cas, c’est Instagram qui m’a amené vers la photographie et non l’inverse. En revanche, je me suis toujours intéressé à cette pratique et aux grands photographes parisiens du XXème siècle tels que Doisneau ou Henri Cartier-Bresson. C’est d’ailleurs amusant de constater que les codes n’ont pas tellement changé au fil des époques.

Pourquoi photographiez-vous Paris ? En quoi la ville est-elle une source d’inspiration ?

C’est avant tout l’Histoire de cette ville qui m’inspire. Comme le disait si bien Allen Ginsberg, on ne peut échapper au passé à Paris, c’est ce qui fait selon moi tout son charme. J’essaye alors de photographier des cafés emblématiques du Paris littéraire, des passages cachés ou encore les lieux qui ont inspiré les plus grands écrivains et artistes.

Quelle photo rêvez-vous de prendre ?

Il n’y a aucune photo particulière que je rêve de prendre, ma démarche sur Instagram est très spontanée. J’aime me perdre dans la ville avec mon smartphone et être surpris par une façade, une scène de vie, un jeu d’ombres. Évidemment il m’arrive d’avoir quelques idées de photos lorsque je pars me balader, mais je suis très vite distrait lorsque j’arrive sur place. D’une manière générale, je serais plus sensible à la poésie que dégage une photo « prise sur le vif » même si celle-ci n’a pas demandé une technique particulière.

Quel est votre photographe préféré ?

J’admire l’oeuvre de Robert Doisneau et la façon si singulière qu’il avait de capturer des scènes de vie parisiennes.

Si nous devions absolument suivre trois comptes Instagram, lesquels nous conseilleriez-vous ?

Je vous recommande @applespoon, @cecilemoli et @nannigabrielle.

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  • Instagraal #1 : Paris je t'aime
  • Copyrights : @aliochaboi, @nathparis, @superchinois801, @juanjerez, @alistair_wheeler, @nannigabrielle, @vutheara, @chandleyr, @lapetitetouche, @arthur_gosse
  • Texte : Marine Bienvenot

3 Responses

  1. argone

    Merci pour tous ces comptes ! j’en connaissais très peu, je découvre les autres et je vais m’abonner ! :-))

    • Marine Bienvenot

      Merci beaucoup ! C’était aussi le but, faire découvrir des gens talentueux et de belles images. On essaiera de faire aussi bien le mois prochain 🙂

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